Colloque

Rencontre publique « Le hasard en art et en science »

Le dimanche 1er mai, au Cinéma du Parc, trois personnalités différentes (Jean Dupuy, artiste participant à la Biennale, François-Joseph Lapointe, professeur titulaire au Département de sciences biologiques à l’Université de Montréal et Pierre Saurisse, auteur de La Mécanique de l’imprévisible, Art et hasard autour de 1960) ont proposé une réflexion autour du thème « Le hasard en art et en science ».

Dimanche 1er mai à partir de 15h
au Cinéma du Parc, 3575 avenue du Parc
Entrée libre

Pierre Saurisse
Le Cinéma du Parc / Dimanche 1 Mai 2011 - 15 h 00
Pierre Saurisse

Pierre Saurisse est historien et critique d’art. En 2001, il a achevé un doctorat en France à Rennes. Il est actuellement chargé de cours en art contemporain à Sotheby’s Institute of Art à Londres et est membre associé au groupe de recherche « Histoire et critique des arts » à l’Université de Rennes en France.
En 2007, il a publié un ouvrage « La mécanique de l’imprévisible. Art et hasard autour de 1960 », (L’Harmattan, Paris, 2007). Dans ce livre, il retrace l’importance du hasard et de l’aléatoire dans la création artistique en Europe et aux Etats-Unis.

François-Joseph Lapointe
Le Cinéma du Parc / Dimanche 1 Mai 2011 - 15 h 00
François-Joseph Lapointe

François-Joseph Lapointe est docteur en sciences biologiques, diplômé de l’Université de Montréal. Il a reçu de nombreux prix dont le prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts et des sciences en 2002 et le prestigieux prix d’excellence en enseignement de l’Université de Montréal en 2003. À titre de chercheur en art, François-Joseph Lapointe s’intéresse à l’application de modèles scientifiques à des fins de création artistique. Il poursuit actuellement des études doctorales en arts à l’Université du Québec à Montréal, sous la supervision de Martine Époque.

Source : Laboratoire d'Écologie Moléculaire et Évolution, UDEM

Jean Dupuy
Le Cinéma du Parc / Dimanche 1 Mai 2011 - 15 h 00
Jean Dupuy

Jean Dupuy commence sa carrière comme peintre abstrait dans les années 1950 à Paris. Il a fréquenté le mouvement Fluxus et il s'est intéressé à la performance. Il a aussi développé un art résolument expérimental basé sur des recherches technologiques que l'on retrouve dans Heart Beats Dust (Le coeur bat la poussière). Il a également consacré une grande partie de son activité à la composition de ses désormais célèbres anagrammes (forme d'écriture composée d'équations de lettres). Jean Dupuy a réuni dans un catalogue des reproductions d'oeuvres sérigraphiées qui constituent un corpus essentiel pour la compréhension de son travail. Dans son oeuvre, tous ses coups du hasard sont possibles.
« Le hasard c'est moi »
« Mes premières expériences réussies de peinture gestuelle (...) ce fut une révélation : la vitesse dans l'exécution de la peinture, l'interdiction de repentirs et le hasard. »